BRETAGNE et BEARN : deux nations souveraines.

BRETAGNE et BEARN . LE BEARN A ETE ANNEXE PAR LES MÊMES FRAUDES QUE LA BRETAGNE . DEUX NATIONS MILLENAIRES INTERDITES D’EXISTER PAR LES MEFAITS DES DERANGES MENTAUX DE PARIS.

Posted on28 juillet 2015by Louis M

CONFERENCE DU BON DOCTEUR MELENNEC EN BEARN : LE BEARN EST ENTRE DANS LA FRANCE PAR LA FORCE ET LE MENSONGE, sans y avoir jamais consenti.
Texte de présentation de la Conférence).
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@@@@@Deux histoires identiques ? Assurément, pour le passé. Mais deux avenirs différents : le Béarn est définitivement assimilé, digéré par l’Etat colonial. La Bretagne, elle, se réveille : les jeunes Bretons ne veulent plus être gouvernés et pillés par des incompétents : ils préparent, lentement mais sûrement, la réapparition claironnante de leur pays sur la scène internationale : ici, la greffe n’a pas pris : on n’est pas devenu français :https://www.youtube.com/watch?v=0d15HmDPmpY

L’assassinat d’une nation est l’un des pires crimes que les êtres humains puissent commettre. Tuer une nation, c’est assassiner une très vaste et très vieille famille, celle de tout un peuple partageant la même identité, la même culture, les mêmes valeurs, et la même foi dans cette identité depuis des siècles, souvent davantage. Les manoeuvres d’extirpation de cette identité des cerveaux triturés sont affreusement douloureuses, humiliantes, psychiatrisantes pendant des générations. Les Bretons en témoignent. Il n’est que de penser à l’oeuvre « civilisatrice » des Espagnols en Amérique centrale et en Amérique du sud, à l’oeuvre « civilisatrice » des colons anglais en Amérique du nord, à celle des Chinois au Tibet – tant admirée par le génie de l’humanité souffrante, M. Jean-Luc Mélenchon -, à celle des Français en Bretagne, à celle des députés et des sénateurs « bretons » que l’on sait. Dans ce genre particulier, pour réussir l’exploit, il faut y mettre une perversité singulière, qui relève de la pathologie mentale des nations. La France carnassière a fait preuve dans cette singulière espèce, de talents exceptionnels. S’il y avait une distribution des prix, ce pays autoproclamé « inventeur des droits de l’homme », serait parmi les champions du podium, aux côtés de la Turquie, de l’Espagne, de la Chine. Aujourd’hui, par bonheur, presque tout le monde est au courant. Exposant ces faits, à l’issue de son émission sur L’assassinat de la Bretagne (cf. Lumière 101, mélennec), le Corse Jean-Luc de Carbuccia a conclu : « Ces atrocités se paieront un jour ».C’est bien : ces crimes auraient pu rester impunis.Fallait-il moderniser l’ancienne France monarchique, l’adapter aux idées nouvelles, réunir les peuples dans un ensemble plus cohérent, répondre aux aspirations des nations de partager le pouvoir avec les organes centraux de la monarchie, supprimer les privilèges choquants, les injustices, les abus de pouvoir ? Tous le souhaitaient. La France a choisi le crime. Son idéologie est foncièrement totalitaire. Les moyens par lesquels elle l’a imposée, jusqu’à nos jours : l’hypocrisie, le mensonge, un immense lavage des cerveaux, que pratiquent encore, en les dissimulant, ceux qui, à la faveur de scrutins qui ne sont rien d’autre qu’autant de marchés captifs, en partagent ceux qui en tirent les bénéfices.Tout le monde sait ce qu’a été la révolution de 1789 : raboteuse et unificatrice, elle a supprimé ce que l’on dénomme aujourd’hui, avec condescendance, les « particularismes locaux ».
Qui sait – qui le croira ? -, que le petit Béarn, avant d’être englouti par la France, comme la Bretagne, l’Alsace, la Savoie et Nice, a été un authentique Etat souverain, pourvu d’un gouvernement, d’une assemblée nationale, d’une législation, d’une justice propres ? Les recherches historiques de Louis Mélennec, ancien enseignant des facultés, avec bien d’autres travaux aujourd’hui nombreux, ont révélé aux milieux historiques et politiques incrédules, voire hostiles, que la France n’est pas UNE et INDIVISIBLE, comme on l’a enseigné dans les écoles jusqu`à ces dernières années, mais un conglomérat de provinces et d’authentiques nations, réunies par le forceps et le marteau, par un pouvoir parisien férocement jacobin, décidé à ranger toutes et tous sous les mêmes règles impératives, sous prétexte d’égalité, celle-ci n’étant pas une loi naturelle, loin s’en faut. Pas davantage que la liberté et la fraternité.

Ces histoires nationales des peuples qui entourent la France – en particulier de la Bretagne et de l’Alsace -, sont en train de renaître, à la faveur du « redécoupage » désordonné, incohérent et surtout  incompétent et foncièrement malhonnête, des « provinces » « françaises », qui mécontente d’autant plus qu’il a été décidé à Paris, par quelques personnes non informées des réalités historiques, et peu préoccupées des désirs réels des intéressés, qu’elles ont mission de servir, à l’exclusion de toute autre chose.En 1789, la nation béarnaise a au moins mille ans d’existence. Férocement attachés à leur identité, les Béarnais – pas plus que les Bretons ou les Basques -,  ne veulent en aucun cas devenir des Français, ce qu’ils ne sont pas, la France étant pour eux un pays résolument étranger et ennemi. Ils sont fiers d’être ce qu’ils sont, ils ont vécu ensemble une belle histoire. De quel droit les détruire ? En deux coups de cuillère à pot, leur assemblée nationale (Les Etats de Béarn) sont supprimés, un département dont ils ne veulent pas est créé, ils sont pourvus d’un gouverneur français baptisé « préfet », leur nation millénaire est censée n’avoir jamais existé ! Personne n’est consulté, sûrement pas la population. La France des droits de l’homme a su organiser des plébiscites, mais n’a jamais consulté les populations sur leur sort. L’histoire du Béarn est scotomisée par Paris, et remplacée dans les écoles par une roman national unique, celui de la France castratrice, qui n’est en rien l’histoire des nations périphériques. La Bretagne, l’Alsace, le Pays Basque, la Savoie, Nice, la Corse, et, bien sûr, la Béarn sont engloutis autoritairement sans leur consentement dans la France, proclamée une et indivisible. Ce qu’elle n’est évidemment pas.

Qui peut mettre en cause la véracité de cette chose étonnante ? S’il y a doute, et si l’on veut des preuves irréfutables, qu’on veuille bien consulter les livres du regretté professeur Tucoo-Chala, l’historien incontesté du Béarn, en particulier le petit traité qu’il publia en 1970, dans la collection Que sais-je, aux Presses universitaires de France. Un demi-siècle déjà !

Et le remarquable ouvrage de M.M. Christian Desplat et Pierre Tucco-Chala,publié par les éditions Pyrémonde en 2007, intitulé « Histoire générale du Béarn souverain, des origines à Henri III de Navarre ». Admirablement écrit, dans une langue magnifique, ce livre très pensé, pendant de fort longues années, est l’oeuvre de deux universitaires d’envergure, tous deux anciens professeurs à l’université de Pau, peu suspects de complaisance à l’égard de la vérité.

Souverain,  indépendant, voila ce que fut l’Etat breton – comme l’Etat béarnais -,  jusqu’à son annexion par la France coloniale. Lorsqu’on songe que moins de cinq historiens bretons osent assumer publiquement cette réalité aujourd’hui aveuglante, quoique les preuves en soient surabondantes, et que beaucoup, terrorisés, se mettent à trembler comme des feuilles lorsqu’on prononce ces mots tabous devant eux, faut-il que la France ait accablé ce pauvre pays pour laisser derrière elle ce sillage de peur et d’effroi, là où il s’agit de la simple vérité historique ! Et faut-il que nous soyons malheureux de voir presque tous les députés et sénateurs « bretons » s’aplatir, se coucher sur le sol, comme des couleuvres, là où il est question de réintégrer Nantes et sa région dans notre territoire national, et de mettre fin à une comédie qui n’a que trop duré : La Bretagne est UNE et INDIVISIBLE, depuis le 9ème siècle. La France ne l’est certainement pas : cette affirmation est un slogan politique.  La France, partagée en dépit du bon sens par des incompétents en 2014, est un salmigondis absurde, les gens au pouvoir violant délibérément la souveraineté de ses habitants, seuls habilités à décider de leur sort.

(Lire et relire l’article précieux de Hélène Bekmezian, publié le 4 juin 2014 dans le journal le Monde : Petites histoires autour d’un grand marchandage. L’accès à cet article est sous « contrôle » démocratique, il tourne en ridicule le prétendu pouvoir de Paris et les bénéficiaires de ce découpage, les « copains » du régime; copiez le avant qu’il ne disparaisse : c’est une pièce accablante du dossier de l’étouffement des nations emprisonnées dans « l’hexagone », et qui servira).

Voici ce que fut capable de dire aux Français le syndic des Etats de Béarn au 17ème siècle, et jugez combien ils détestaient la France, pays étranger, qui tentait avec obstination de s’emparer depuis des siècles du pays Béarnais Souverain, comme elle le fit par les invasions de la Bretagne en 1491, puis par l’annexion honteuse de 1532 :

 » Cette petite nation de Béarn, cette poignée de gens … vous regardent, Français, d’un visage assuré, vous font la nique, et se maintiennent en terre souveraine, séparés de votre royaume, lèvent la crête, élèvent leurs sourcils, haussent leur corps et sortent des flancs de leur mère avec cette devise en leur front : LA LIBERTE OU LA MORT ! »

Ne croirait-on pas entendre en écho la devise de la Bretagne, de l’autre côté de « l’hexagone », qui reste le cri de ralliement de la jeunesse bretonne d’aujourd’hui :

« Plutôt la mort que la souillure ! » (Voir cette formule dans Internet).

En Bretagne, ce fut pire. En 1789, Le gouverneur civil mis en place par la France (l’Intendant) déclarant sa vie menacée, dut quitter nuitamment Rennes, pour aller se réfugier à la cour de Versailles, tant la France prédatrice était détestée. Voila ce que les Bretons savent aujourd’hui : avant la prétendue « révolution française », la Bretagne toute entière, bien loin de se jeter à corps perdu dans les bras de la France libératrice, n’aspirait qu’à la chasser chez elle l’ennemi honni.

Quiconque pourrait douter de la très forte identité béarnaise, et de l’attachement des Béarnais à leurs racines, est prié d’écouter le chant patriotique entonné par M. Jean Lassalle, député du Béarn, en pleine assemblée nationale française (Se canti, Se canto, Se canta),  là où nos députés « bretons », toute honte bue, dans leurs réunions publiques, donnent la chasse à notre drapeau national, avec le concours de la maréchaussée française. (Cherchez dans youtube : Jean Lassale est un héros en Béarn, Marilyse Lebranchu a été sacrée, elle, la plus grande traîtresse de la Bretagne pour 2014, Jean-Yves Le Drian, autre héros national a fait chasser le drapeau national de ses réunions).

Nul doute que la conférence du docteur Louis Mélennec, dont on peut lireLe Livre Bleu de la Bretagne, offert en téléchargement gratuit par plus de 20 sites internet, va créer la surprise. Il propose une version « alternative » de la version officielle française. (Tapez dans Google, pour y accéder, ces cinq mots : livre bleu de la Bretagne ; vous serez servi aussitôt). Cet historien, docteur en droit, ne propose rien d’autre que de remettre à l’endroit ce qui a été mis à l’envers par des historiens qui n’ont guère eu le loisir ni l’envie, par souci de leur carrière, au pays autoproclamé des droits de l’homme, de s’exprimer librement, jusqu’à une période très récente. Ce vaste mouvement de réécriture de l’histoire est universel : la France ne peut y échapper, car elle est déjà prisonnière de cette vérité recomposée.

La biographie de Louis Mélennec est lisible dans Internet en tapant dans la case Google ces deux mots :  mélennec wikipédia. L’obstination de cet historien breton à vouloir à tout prix faire connaître la vérité, irrite profondément les vieilles lunes et badernes, et les complices du système, qui s’acomodent du mensonge, et ne veulent en aucun cas que la lumière soit faite sur les impostures de l’histoire. On se demande à quoi répond cette appétence pathologique pour le mensonge, en dehors de la sottise, de l’ignorance, pire : du profit personnel dont on est gratifié en s’humiliant devant ceux qui vous fouettent  …

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